à moi la Zone !

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jeudi, 15 mai 2014

doc

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mardi, 25 mars 2014

Un sourire

timpromptu tout frais tout chaud sorti de l’œuf…

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dimanche, 2 mars 2014

Dimanche soir

dimanche soir

samedi, 22 février 2014

Le vent se lève

Vous qui croyiez trouver une critique peut-être du film de Miyazaki, ou encore une belle exégèse de Paul Valéry, détrompez-vous ! Je n’ai à vous faire lire que ma dernière contribution aux Impromptus (que, mais il y en a plein d’autres sur le site).

Étrange chose que de finir et publier ce texte, aujourd’hui, au dix-neuvième anniversaire du point de départ de la Grande Transition n°1, alors qu’on se relève tout juste d’apprendre à vivre de la deuxième (il y a sur terre au moins une personne, mais peut-être qu’une, qui sait alors de quoi je parle).

Le vent se lève avec le jour
Et l’éventail des heures à vivre

Vibration de son souffle
Entendre autour de soi
Noire et muette, sa voix
Traversée de leurs rythmes fous

Souvent le vent levé
Elève aussi nos sens, nos gestes

La narine se plisse
Et l’œil frémit
Verse sa larme d’inconfort
En libation au dieu du vent

Il faut tenter de vivre
Lorsque le vent se lève

Filer dans ses volutes
Aérer son allure
Unifier ses désirs
Tresser son pas avec son souffle

Tendre, non pas attendre
Et tenter de rester léger
Nouer des liens de plume
Tisser le fil de l’araignée
Evanescent miroir de soie
Réflexion de lumière et de vent

Douter, sans doute
Eveil à soi, à ce qui nous traverse

Vois comme le vent se lève
Il faut tenter de vivre
Vaciller, osciller
Respirer
Et vivre…

mardi, 28 janvier 2014

La toilette matinale

La buée
invente derrière la vitre
les pointes noires d’un chat sans corps, assis

lundi, 27 janvier 2014

L'eusses-tu crue ?

…quand elle parlait de retour… ?

déborde l’Osse
pluies de janvier

interminables

les champs sont lac
étale

dimanche, 26 janvier 2014

On m'a aidée quand j'allais mal

On m’a aidée quand j’allais mal, en me disant : on m’a aidé quand j’allais mal, aujourd’hui c’est mon tour.

Aujourd’hui c’est mon tour, et je ressens la gratitude envers ces personnes qui ont su être présentes, pour leur présence mais aussi désormais pour ce flambeau qu’elles m’ont transmis, gratitude également pour ne plus aller si mal même si parfois rôdent les fantômes, et pour le naturel et l’évidence avec lesquels cette présence et cette écoute s’imposent à moi pour qui en a besoin comme j’en ai eu besoin. Gratitude paradoxale pour ce détour imprévisible par l’existence d’autrui pour me ramener et me rendre à moi-même.

Elle ira mieux, et un jour ce sera son tour. Cette idée d’une écoute que l’on transmet après l’avoir reçue, ce don que l’on reçoit pour le donner à quelqu’un d’autre, fort de ce qu’on a appris, vécu, avant, alors, depuis, cette idée m’est d’un grand réconfort.

… et semble assez marquante pour provoquer, à la surprise générale – la mienne du moins ! – un retour sur mon blog…

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